Passage à un rythme quotidien

A compter du 16 mars, j'essaierai de publier un billet par jour pour tenir compte de l'intensité des événements au Chemin des Dames, entre retrait allemand et offensive Nivelle ...

dimanche 17 août 2014

Semaine 3 - Du 17 au 23 août : « Voici les heures sombres, chargées d'angoisse » (Marquiset)

- Troisième semaine de guerre, et l'ambiance change : on passe de l'attente à la crainte ...

- De la guerre on ne sait toujours rien, ou presque, même si l'on apprend que les Allemands sont en Belgique. Les journaux locaux, très lus, se contentent en général de reprendre les communiqués officiels. Les lettres des soldats arrivent avec plusieurs jours de retard, ce qui ne dit rien sur leur situation au moment où elles sont lues.
- Le quotidien dans les villes devient plus difficile. Dans les magasins, les produits sont rares et chers, pour certains rationnés.

- En fin de semaine, même les communiqués laconiques ne peuvent empêcher l'inquiétude : le franchissement de la Meuse et la chute successives des villes belges rapprochent les combats de la région, qui se trouve sur la route de Paris, à 60 kilomètres de la frontière pour Laon, 30 de plus pour Soissons ...
- Le dimanche 23, on apprend que « la grande bataille de Belgique » est commencée, sans plus de détails, et sans savoir que la veille restera la journée la plus meurtrière de la guerre pour l'armée française ...

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