Bataille de La Malmaison

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Rythme quotidien pendant la bataille de La Malmaison.

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samedi 27 septembre 2014

Semaine du 21 au 27 septembre: La résignation ...



- Les états-majors des deux camps ont compris qu’il n’y aurait pas pour l’instant de percée définitive sur le front de l’Aisne. On donne donc la priorité au débordement par l’ouest et à la « course à la mer ».
- Chez les civils, la résignation l’emporte aussi, après les espoirs suscités par le retour des Alliés, qu’il ait été réel ou proche. Le bruit des canons est omniprésent, le « quotidien » de la guerre s’installe, avec son lot de destructions, de réquisitions (ou de pillages) voire de départs plus ou moins forcé …
- En zone occupée, la tension est forte et la peur des espions oblige les Allemands à des mesures sévères. Alexis Desaint à Chaillevois le 25 : « Les Allemands se proposent sans doute d’occuper fortement les collines boisées qui dominent nos petits vallons et le mieux sera pour les habitants de rester chez eux pour éviter toute suspicion. C’est une sorte de claustration qui nous est imposée. » Parfois des civils sont abattus ou violemment frappés sur de simples doutes ou à cause d’attitudes jugées suspectes.
- En fin de semaine, c’est l’évacuation massive de la vallée de l’Ailette : Chamouille et Pancy puis Crandelain, Trucy, Colligis et Lierval (Marquiset). D’autres villageois subissent le même sort et passent par Laon avant d’être dirigés plus au nord : ainsi les habitants de Vorges, Braye-en-Laonnois, etc.

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