Bataille de La Malmaison

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Rythme quotidien pendant la bataille de La Malmaison.

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jeudi 19 octobre 2017

Vendredi 19 octobre 1917



- Très mauvaise journée pour la préparation d’artillerie française : seuls 12 tirs de destruction sont possibles à cause des conditions climatiques. De plus, la réponse allemande est beaucoup plus importante, sur toute la profondeur de l’armée française.
- Les patrouilles envoyées mesurer l’impact des bombardements constatent toujours des tranchées allemandes bien défendues.

- Bilan pour la VIe Armée : 46 tués, 245 blessés, 1 disparu

mercredi 18 octobre 2017

Jeudi 18 octobre 1917

- La brume est très présente : la préparation d’artillerie ne peut plus suivre le rythme prévu car l’observation aérienne n’est possible que quelques heures. Par conséquent, seule une quarantaine de tirs (65 la veille) peuvent être réalisés.
- La réaction allemande est toujours limitée, cherchant surtout à viser les concentrations de canons français et les arrières.
- Les nombreuses patrouilles françaises constatent que les tranchées sont toujours occupées, malgré les dégâts considérables.
- VIe Armée : 37 tués, 125 blessés


mardi 17 octobre 2017

Mercredi 17 octobre 1917 - Début de la préparation d'artillerie française



- Le premier jour de la préparation d’artillerie est une réussite pour les Français : il fait beau, et les batteries peuvent « travailler » de 10h à 17h30, bien aidées par l’aviation.
- Il s’agit d’abord d’une contre-batterie méthodique visant à détruire les 230 pièces allemandes minutieusement repérées dans les jours précédents. Comme les journées d’automne sont courtes, on préfère viser les « nids » importants plutôt que chaque batterie une par une : au total, 65 tirs de destruction sont effectués, comprenant à chaque fois des centaines d’obus (notamment de 155).
- En parallèle, des destructions sont entamées, par l’artillerie de tranchées, des canons courts et des mortiers, à courte puis plus longue portée.
- Enfin, des tirs d’interdiction visent les axes permettant l’éventuelle arrivée de renforts : routes de Laon à Urcel, de Laon, à Mailly, pistes autour de Pinon ou Chavignon, encore davantage passages sur le canal de l’Ailette afin de bloquer les forces allemandes situées au nord du cours d’eau.
- Les Allemands réagissent par leur artillerie, mais pas de manière intense ni uniforme selon les zones, notamment à cause des dégâts subis.

- De nombreuses patrouilles françaises sont envoyées dans la soirée, constatant le bouleversement des tranchées adverses et, parfois, leur abandon à titre préventif (et provisoire) : c’est le cas de la tranchée de l’Hyène (est de Laffaux).
- VIe armée : 34 tués, 77 blessés, 1 enseveli.