dimanche 19 mars 2017

19 mars 1917



- La journée est bien distincte selon que l’on est une unité face à laquelle le repli est effectif depuis la veille, autour de Soissons, ou une unité qui attend (espère ?) un possible retrait à son tour, plus à l’est.

- Finalement, les Allemands ne poursuivent pas le retrait au-delà des positions de la veille. « A 9 heures du soir, on signale de nombreux incendies en arrière du front ennemi, entre Craonne et l’Aisne. Des reconnaissances tâtent l’ennemi sur tout ce front : elles sont partout reçues à coups de fusils. » (JMO Ve Armée)
- En revanche, l’avancée française s’organise afin de voir jusqu’où les Allemands reculent et quels peuvent être les gains liés à l’opération au nord et nord-est de Soissons. Des renforts arrivent pour épauler la 127e DI qui occupe ce secteur (158e DI, 2e Spahis, un escadron du 25e Dragons). Les Français parviennent à faire passer l’essentiel de l’artillerie nécessaire en rive droite de l’Aisne dans le courant de ce 19 mars.
- « En fin de journée, le front atteint passe par le bois Baltan [nord de Venizel], Bucy-le-Long (avec éléments avancés au Moncel, à la ferme de la Montagne), et par la ferme Perrière, Clamecy et Leury, Chavigny et Villers-la-Fosse. Les patrouilles envoyées sur le front du 6e CA et du 2e CAC ont constaté la présence de l’ennemi dans les tranchées de 1ère ligne. » (JMO VIe Armée)

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